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L'Ingénu qui roula

 

En savoir plus sur cette histoire vécue et racontée par Henri Brilet :

 

 

 

Quand est attaquée la SNPE, j’imagine le quidam qui ayant perdu ses clés, les cherche sous le lampadaire parce qu’il a de la lumière.

J’écris le papier suivant, en soulignant la difficulté à lancer un bouquin, qui pourtant expliquerait l’affaire AZF en douceur. Dommage.

L’INGENU QUI ROULA BLOG

L’Ingénu n’est pas un farceur ; il a écrit tant de lettres, soit d’affection, soit d’affaires, que sa pensée, sans calcul, n’exprime que les aspects raisonnables, lissés.

En voici une preuve, dans la sinistre affaire AZF.

On a exprimé, voire écrit tant de choses sur ce sujet, qu’il est devenu impossible de séparer le bon grain de l’ivraie. Des auteurs, pour donner du volume à leur œuvre, reprennent dans les hypothèses physiques où (et) chimiques, toutes les erreurs commises dans la procédure, et elles sont plus que nombreuses, presque totales. Cela donne du poids inutile franco-français, et ces mises au point, bien honnêtes, ne font pas avancer la recherche d’identification de la cinétique du drame, NON.

Dans l’INGENU QUI ROULA, Raoul, l’auteur, fait litière de toutes ces arguties, et se contente d’expliquer ce qu’est le nitrate-fuel, et comment il peut exploser.

Cela va des pages 115 à 117 par une information technique, d’un exceptionnel détonicien qui a étudié consciencieusement cet explosif. Raoul en tire une application réelle qu'il connait bien, dans le hangar 221. Le malfaisant qui l’a réalisé ne l’intéresse pas. C’est à la justice de l’identifier.

Cette première passe, envoie au développement de l’application du nitrate-fuel, des pages 179 à 194. Raoul est-il plus incisif ? A vous d’en juger ! Qu’on parle des attentats de OSLO, de MARRAKECH où de TOULOUSE, ne devrait-on pas pouvoir, dans notre monde angélique, employer le simple mot : MALFAISANT, et pourrait-il conduire à une dénonciation pour fausses nouvelles, et fausse accusation ? Nos amis américains qui s’intéressent, doivent bien rire. Il est vrai que le deuxième avion percutant la deuxième tour, les a faits sortir tragiquement de la théorie du complot.

Nous avons, en simplement dix-neuf pages de L’INGENU QUI ROULA, expliqué entièrement l’Affaire AZF. De quoi est composé le solde de ce livre de 203 pages ? Si vous le lisez, vous n’en sortirez pas intact.

Raoul raconte d’ abord les deux extrémités de la seconde guerre mondiale vues par un petit français. Ce fut une période maintenant cachée Il égratigne au passage un grand politique qui a modelé depuis, la France.

Commence alors, la grande aventure.

Il découvre l’Afrique, puis le monde.

Il explique la philanthropie de l'aventure coloniale ?

Sous tous les cieux qu’il connut, quel est son avis sur les climats ?

Enfin, bombardé de radioactivité, l’affaire TCHERNOBYL le surprit.

 

Henri Brilet

 

La cène

En ce temps de carême, JESUS réunit ses apôtres, et leur dit……

Vous me croyez atteint de prosélytisme. Détrompez-vous, même si je reste imprégné de ce savoir depuis ma tendre enfance.

Jésus avait 12 apôtres qui transmirent ses paraboles. Si chacun de ces 12 apôtres retransmit ce message à 12 convertis, ils devinrent 144.

Je ne vous fais pas l’injure de continuer mon petit calcul, mais les millions de chrétiens qui suivirent ce message, marquèrent une civilisation, la nôtre.

Je note au passage, que le Général DE GAULLE, a fait le cheminement inverse, tous les convertis devant élire leur messie. Etonnant résultat. Cherchez l’erreur…..et la chute.

Venons-en au fait : je prétends être le petit messie d’AZF, mais je n’ai ni apôtres, ni convertis malgré des efforts médiatiques engagés depuis 12 ans, dans le même sens, et incompris de tous.

Comment expliquer cette situation ?

D’ abord, avec beaucoup d’humilité, je crois que cette affaire est si importante qu’elle ne peut être redressée par un seul homme, se justifiant de sa seule expérience du sujet : la technique.

Ensuite, des milliers d’intervenants : politiciens, justice, policiers, avocats, journalistes, écrivains, auditeurs et quidams, s’entremêlèrent dans cette affaire, les uns tirant à hue, les autres à dia, jusqu'au nœud gordien qu’il faut maintenant trancher pour comprendre.

-Les politiciens furent en déni des hautes fonctions que le peuple leur avait accordé. Raisonnaient-ils pour ou contre la sécurité des français ? Ils ont surtout raisonné pour une tranquillité conforme à leurs objectifs. Pour assurer ce calme protecteur, un procureur intervint :

C’est la fameuse tirade de l’accident à 90 où 99%, suivi des mêmes instructions tendancieuses aux policiers, sachants et autres. L’omerta aurait parfaitement réussie, sans ce grain de sable méconnu alors des conspirateurs : la cinétique implacable de la technique.

-De nombreux avocats, experts en Droit et en tordu (dit-on) se lancèrent avec avidité dans cette énorme affaire confuse, face aux juges, une main sur leur grand livre rouge. Il y avait tant de victimes à défendre que c’en fut une bénédiction. C’est leur métier, ils sont utiles pour calmer leurs protégés, mais compliquent les sujets dans ce but.

-Comment les juges auraient-ils pu démêler un tel imbroglio technico-émotionnel, sans fil conducteur, noyé dans le jargon des Diafoirus de service. Alors, accident, où attentat ? Le choix officiel prévalut. C’était un accident.

-Cette position des sachants est très curieuse. Le fonctionnement rationnel du nitrate-fuel ne les intéressa pas, mais Ils essayèrent de provoquer l’explosion de petits lots de nitrate d’ammonium par le chlore fabriqué dans la même usine AZF, en vain. Ils trichèrent même un peu, mais cela se vit. Un chimiste compétent démontra l’incompétence et la supercherie. Cela ne changea pas la marche du procès.

-Des écrivains souvent journalistes, s’engouffrèrent dans une explication cinétique présumée. Quoi de mieux pour meubler un ouvrage que décrire toutes les défaillances policières, judiciaires, chimistes, de l’affaire. Ce fut une confrontation franco-française qui nous éloigna du sujet.

-les blogueurs et autres quidams, quelquefois cultivés, et assurés ne se privèrent pas d’émettre des hypothèses farfelues. Ce fut la rumeur chargée de complots, qui compliqua encore la recherche d’explication. L’une des dernières après les aéronefs, met en cause l’usine voisine, par des circuits souterrains mystérieux.

Arriverai-je enfin à faire comprendre la cinétique simple de ce désastre. ? Le nitrate est utilisé comme explosif minier partout dans le monde.

Cela implique une préparation exclusive : l’imprégnation par un carburant (généralement du gasoil), et un amorçage par une simple cartouche de dynamite. Sans cette préparation, le nitrate sur tas ne pouvait détoner

Tout professionnel estime que cette première détonation chez AZF nécessita une vingtaine de litres de gasoil répartis sur le tas de nitrate en vrac. Le stock du 221 ne se gerbe pas, il s’étale.

Cette démonstration punitive se compléta par un emballement technique imprévisible, dont ils ne furent pas particulièrement fiers. (Revendication limitée), pour une destruction totale de l’usine.

Le nitrate poudreux non imprégné de carburant, donc non explosible au sol, vola en l’air et provoqua la deuxième méga-détonation, après recherche de compatibilité (poussière, gaz +étincelle) de 8 secondes.

Pourquoi ne comprenez-vous pas cela ? Le charbon (coup de poussier), les céréales (silos éclatés), les farines (moulins), les sucres (raffineries), en poussières détonent aussi dans l’air. L’ammoniac du nitrate est aussi combustible et explosif (Inéris : Abiven 1991 Remy Bouet 1999)).

Quels malfaisants effectuèrent cette seule préparation possible ?

Ce n’est pas notre problème, mais celui de la justice.

Trois facteurs majeurs ont été méconnus dans toutes les études :

1) Cette explosion lancée à l’air libre dans une usine à réseau électrique dense, et en site urbain fut une pure folie.

2) L’explosion du nitrate a un effet d’échelle. Plus la section est forte et la masse imprégnée étalée, plus le fonctionnement est fiable et important. Cela fut spontanément réalisé dans l’opération de sautage. Le stock du 221 n’était pas gerbé, mais étalé en vrac.

3) Cette détonation d’une trentaine de tonnes de nitrate, dépassa largement le mur du son (effet d’échelle). Il est impossible de revenir dans l’atmosphère normale sans « bang » de retour. Cela s’appelle une implosion consécutive, qui a formé le cratère.

Si vous comprenez cette cinétique qui s’est produite in situ dans le hangar 221, vous aurez enfin compris l’affaire AZF.

Qui est Raoul LETHUAIRE ?

Retraité du BTP. Ne pouvait bénéficier du statut du mineur, qu’il fut.

Enfant, il était reconnu (1er sur 160 à l’entrée au Lycée J. Ferry de Vichy)

Orphelin, éduqué par des grands parents, ne poursuit pas ses études.

A 16 ans, prépare aux Ponts et Chaussées son sous-ingéniorat.

Entrainé dans la guerre mondiale du 15 Mai 44 au 8 Mai 45. Décoré.

Quitte la France. Chercheur d’or, puis exploitant minier au Congo.

Responsabilités à COMILOG Gabon. Etudes mine de manganèse, études chemin de fer, mission d’études gisement au Sahel (GAO-NIAMEY)

Effectue des études de mécanique des sols au CEBTP.

Responsabilité dans faisabilité d’une mine d’or dans le sud-Maroc.

Chef du service recherches à l’OCP, mine de phosphates à ciel ouvert

Etude sur les phosphates podzolisés parue dans les Annales des Mines.

Directeur de la technique et l’exportation dans une PMI matériel minier

Etudie la mécanique des roches. Ecole mines Nancy. Ecole Centrale.

4 brevets : échantillonnage (Pechiney, Pennaroya), boulonnage scellé.

Gérant d’entreprise en ancrage de cadres dans les centrales nucléaires.

Fin d’activité.

Observation ; les activités de Raoul LETHUAIRE furent toujours consacrées à l’ étude, la recherche, la technique.

Il vécut deux accidents : Tunnel de Ste Marie aux Mines, barrage de Villerest. il put en rejeter la responsabilité sur les bureaux d’études.

L’affaire AZF sera-t-elle son premier et dernier échec ?

Ses études le portèrent dans les mines françaises de fer et de charbon, et les mines en Belgique, Allemagne, Angleterre, Grèce, Katanga, etc….

Raoul LETHUAIRE a écrit sous le pseudo Henri BRILET : L’ INGENU QUI ROULA, ces aventures. Les lecteurs sont satisfaits où choqués.

 

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